Comment devenir auto-entrepreneur : démarches simples pour créer une micro-entreprise

Le statut d’auto-entrepreneur, aussi appelé micro-entrepreneur, permet de lancer une activité indépendante avec des démarches administratives allégées. Il s’adresse aussi bien aux personnes qui souhaitent tester un projet qu’à celles qui veulent exercer une activité durable de manière autonome. Comprendre les conditions d’accès et les étapes de création est essentiel pour démarrer sereinement.

Conditions pour devenir auto-entrepreneur

Pour accéder au statut de micro-entrepreneur, certaines conditions doivent être respectées. Il faut être âgé d’au moins 18 ans, ou 16 ans en cas d’émancipation. Il est également nécessaire de ne pas être sous tutelle ou curatelle, de ne pas faire l’objet d’une interdiction de gérer une entreprise et de résider en France. Les ressortissants étrangers doivent disposer d’un titre de séjour valide autorisant l’exercice d’une activité indépendante.

Activités possibles en micro-entreprise

La micro-entreprise permet d’exercer un large éventail d’activités. Les activités artisanales, commerciales et libérales sont majoritairement éligibles. Il est possible d’exercer des métiers comme coiffeur, électricien, plombier ou peintre dans l’artisanat, de la vente en ligne ou en boutique dans le commerce, ou encore des activités de conseil, de graphisme, de rédaction web ou de développement informatique pour les professions libérales.

Certaines professions réglementées ne sont toutefois pas compatibles avec ce statut, comme avocat, médecin ou expert-comptable. D’autres métiers nécessitent des qualifications spécifiques, notamment dans le bâtiment, où un diplôme ou une expérience professionnelle justifiée est exigée.

Démarches d’immatriculation de l’auto-entreprise

L’immatriculation d’une micro-entreprise peut se faire gratuitement en ligne via le guichet unique de l’INPI. Cette procédure nécessite de renseigner ses informations personnelles, la nature de l’activité exercée ainsi que les options fiscales et sociales choisies. Pour les personnes peu à l’aise avec les démarches administratives, il est possible de déléguer cette formalité à un prestataire spécialisé.

Les documents généralement demandés sont une pièce d’identité en cours de validité et un justificatif de domiciliation de l’entreprise. Une fois la déclaration validée, un récépissé de dépôt est délivré. Le numéro SIRET est ensuite transmis dans un délai de quelques jours ouvrés, permettant de démarrer légalement l’activité.

Registres d’immatriculation selon l’activité

L’organisme d’immatriculation dépend de la nature de l’activité. Les activités commerciales relèvent du registre du commerce et des sociétés. Les activités artisanales sont rattachées à la chambre des métiers et de l’artisanat. Les professions libérales sont quant à elles automatiquement déclarées auprès de l’URSSAF. L’inscription à ces registres est incluse dans la procédure d’immatriculation.

Domiciliation de la micro-entreprise

Chaque micro-entrepreneur doit déclarer une adresse de domiciliation pour son entreprise. Il peut s’agir du domicile personnel, d’une société de domiciliation ou d’un local professionnel. La domiciliation à Paris peut, dans certains cas, permettre de réduire le montant de la cotisation foncière des entreprises et de protéger l’adresse personnelle. Tout changement d’adresse ultérieur doit être déclaré, ce qui peut engendrer des frais administratifs.

Assurances obligatoires et recommandées

Certaines activités imposent la souscription d’assurances spécifiques. La responsabilité civile professionnelle est obligatoire pour de nombreux artisans. Les métiers du bâtiment doivent également souscrire une assurance décennale. Même lorsqu’elle n’est pas obligatoire, une assurance professionnelle reste fortement recommandée afin de se protéger en cas de litige ou de dommage causé à un client.

Compte bancaire et obligations financières

L’ouverture d’un compte bancaire dédié n’est pas obligatoire au lancement de la micro-entreprise. Elle devient cependant obligatoire si le chiffre d’affaires dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives. Même en dessous de ce seuil, disposer d’un compte séparé est conseillé afin de distinguer clairement les flux personnels et professionnels. Il existe des solutions bancaires adaptées aux micro-entrepreneurs, notamment des banques en ligne sans frais mensuels.

Choisir entre création autonome ou accompagnée

La création d’une micro-entreprise peut être réalisée seul via le guichet unique, sans frais pour la majorité des activités. Toutefois, une erreur dans les choix fiscaux ou sociaux peut entraîner des complications. Passer par un service d’accompagnement permet de sécuriser les démarches, de gagner du temps et de réduire le risque de rejet du dossier par les organismes compétents.

Création d’entreprise

Pour créer votre micro-entreprise simplement, vous pouvez passer par LegalPlace avec le code ARNAUD15 qui permet de bénéficier de 15 % de réduction. La plateforme vous accompagne pas à pas dans les démarches, de la déclaration d’activité jusqu’à l’obtention de votre numéro SIRET.

👉 Accéder à LegalPlace ici : https://c3po.link/QpBa9gdjtV

Vous pouvez également retrouver la présentation complète de ce sujet en vidéo ci-dessous.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut