Créer une auto-entreprise, aussi appelée micro-entreprise, est aujourd’hui l’une des solutions les plus simples pour démarrer une activité professionnelle en France. Que ce soit pour tester un projet, exercer une activité indépendante ou générer un complément de revenus, ce statut séduit par sa souplesse et sa rapidité de mise en place. Toutefois, certaines erreurs au démarrage peuvent avoir des conséquences administratives ou fiscales. Il est donc essentiel de bien comprendre les étapes avant de se lancer.
Les différentes façons de créer une auto-entreprise
Pour créer une micro-entreprise, deux solutions principales existent.
La première consiste à effectuer seul les démarches via le guichet unique de l’INPI. Cette option est gratuite mais nécessite une bonne maîtrise des règles administratives, fiscales et sociales. Une erreur dans le formulaire peut entraîner un rejet du dossier ou une mauvaise déclaration d’activité.
La seconde solution consiste à passer par une plateforme spécialisée. Cette approche permet de sécuriser la création, de gagner du temps et d’éviter les erreurs fréquentes, notamment pour les personnes peu à l’aise avec l’administratif.
Pourquoi déléguer la création de sa micro-entreprise
La création d’une auto-entreprise peut sembler simple en apparence, mais certains choix sont déterminants dès le départ : nature de l’activité, régime social, domiciliation ou encore options fiscales.
Déléguer la création permet de bénéficier d’un accompagnement professionnel, d’une vérification du dossier avant dépôt et d’une prise en charge des démarches auprès des administrations. Cela réduit fortement le risque de rejet et accélère l’obtention du numéro SIRET.
Choisir la bonne activité lors de l’immatriculation
Lors de la création, il est indispensable de bien déclarer son activité principale. Ce choix conditionne le code APE, le régime social applicable et le taux de cotisations.
Les activités les plus courantes en micro-entreprise sont :
- Prestations de services aux entreprises
- Consulting et freelancing
- Services à la personne
- Vente de marchandises et e-commerce
- Activités libérales
Il est également possible de déclarer une activité secondaire si nécessaire. Une déclaration précise permet d’éviter toute incohérence ultérieure avec l’administration.
Domiciliation de la micro-entreprise : un choix stratégique
L’auto-entrepreneur peut domicilier son activité à son adresse personnelle ou opter pour une domiciliation commerciale. La domiciliation permet notamment de dissocier vie privée et vie professionnelle.
Dans certaines villes, le montant de la cotisation foncière des entreprises peut être nettement plus faible. Une domiciliation bien choisie peut ainsi permettre de réduire significativement cette charge annuelle. Elle apporte également une adresse professionnelle distincte, parfois appréciée par les clients.
Comprendre les formules de création proposées
Les plateformes de création proposent généralement plusieurs formules. Une formule standard permet de créer la micro-entreprise à moindre coût. Une formule accélérée offre un traitement prioritaire du dossier, une garantie anti-rejet et, dans certains cas, une assistance complète pour les aides à la création.
Ces options sont particulièrement utiles pour les entrepreneurs souhaitant démarrer rapidement et sécuriser leur dossier dès le départ.
L’ACRE : un levier important dès le démarrage
L’ACRE est une aide permettant de réduire les cotisations sociales pendant la première période d’activité. Cette réduction peut représenter une économie importante, notamment pour les prestations de services et les activités commerciales.
La demande d’ACRE n’est pas automatique. Elle doit être réalisée dans des délais précis et nécessite une déclaration conforme. Un accompagnement lors de la création permet d’éviter un oubli ou une erreur qui ferait perdre ce droit.
Cotisations sociales et déclarations
En micro-entreprise, les cotisations sociales sont calculées uniquement sur le chiffre d’affaires encaissé. L’auto-entrepreneur peut choisir une déclaration mensuelle ou trimestrielle.
La déclaration trimestrielle est souvent privilégiée pour sa simplicité, car elle réduit le nombre de formalités à effectuer dans l’année. En l’absence de chiffre d’affaires, la déclaration reste obligatoire mais sans paiement.
Régime social et situations particulières
Lors de la création, il est nécessaire d’indiquer son régime social actuel. Selon la situation, l’auto-entrepreneur peut relever du régime général, du régime étudiant ou cumuler plusieurs statuts.
Le cumul auto-entrepreneur et salarié est possible, tout comme le cumul avec d’autres situations professionnelles, à condition de déclarer correctement sa situation.
Assurance professionnelle : une protection recommandée
Selon l’activité exercée, une assurance responsabilité civile professionnelle peut être obligatoire ou fortement recommandée. Elle permet de couvrir les dommages causés à des tiers dans le cadre de l’activité.
Même lorsqu’elle n’est pas obligatoire, souscrire une assurance professionnelle reste une mesure de sécurité essentielle pour protéger son activité.
Création d’entreprise
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