Monteur vidéo en micro-entreprise : création, charges et revenus

Le métier de monteur vidéo connaît une forte demande, portée par l’essor de YouTube, des réseaux sociaux et du contenu digital pour les entreprises. Pour exercer cette activité en freelance, la micro-entreprise représente le statut le plus simple et le plus rapide à mettre en place. Elle permet de démarrer légalement son activité tout en bénéficiant d’un cadre administratif et fiscal allégé.

En quoi consiste concrètement le métier

Le monteur vidéo intervient sur la création, l’édition et l’optimisation de contenus audiovisuels. Il assemble des images, du son, ajoute des effets, des transitions et adapte les formats selon les plateformes de diffusion.
Administrativement, cette activité relève du code NAF 59.11B, correspondant à la production et à l’édition de contenus vidéo et audiovisuels.

Types de clients

Les clients d’un monteur vidéo freelance sont variés. Il peut s’agir de créateurs de contenu, d’entreprises, d’agences de communication, de médias, de formateurs en ligne ou d’infopreneurs. Les missions peuvent être ponctuelles ou récurrentes, selon les besoins de production.

Revenus mensuels moyens

Les revenus dépendent du niveau d’expérience, du positionnement et du volume de projets. Un monteur vidéo débutant peut générer entre 1 000 € et 2 500 € par mois. Avec une clientèle fidèle et des prestations plus complexes, les revenus peuvent augmenter significativement, dans la limite du plafond de chiffre d’affaires de la micro-entreprise.

Charges principales

En micro-entreprise, les charges sont principalement constituées des cotisations sociales, fixées à environ 22 % du chiffre d’affaires pour les prestations de services.
En cas d’éligibilité à l’ACRE, ce taux est réduit de 50 % pendant les 12 premiers mois.
D’autres frais peuvent s’ajouter, comme les logiciels de montage, le matériel informatique, une assurance professionnelle ou la cotisation foncière des entreprises (CFE).

Avantages

La micro-entreprise offre une grande simplicité de création et de gestion. Les obligations comptables sont limitées, la fiscalité est lisible et les démarches administratives rapides. Ce statut permet de se concentrer sur la production vidéo et la recherche de clients sans lourdeur juridique.

Inconvénients

Le principal frein reste le plafond de chiffre d’affaires, qui peut devenir contraignant en cas de forte croissance. Les charges professionnelles ne sont pas déductibles et la protection sociale est plus limitée qu’en société. Une bonne anticipation financière est donc nécessaire.

Profil idéal

La micro-entreprise convient aux monteurs vidéo souhaitant travailler seuls, en freelance, avec une activité principalement en ligne. Elle s’adresse aux profils autonomes, organisés et capables de gérer leur relation client tout en développant leur activité créative.

Faut-il se lancer aujourd’hui ?

La demande en contenu vidéo reste en forte croissance. Pour un monteur vidéo disposant de compétences techniques solides, se lancer aujourd’hui en micro-entreprise est une option pertinente pour démarrer rapidement, tester son marché et structurer progressivement son activité freelance.

Création d’entreprise

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Vous pouvez également retrouver la présentation complète de ce métier en vidéo ci-dessous.

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