Créer une micro-entreprise est aujourd’hui l’un des moyens les plus simples pour se lancer en indépendant. Les démarches sont accessibles à tous, mais une erreur lors de l’immatriculation peut entraîner un rejet du dossier, une perte de temps ou des complications administratives. Il existe deux grandes solutions pour ouvrir sa micro-entreprise : effectuer les démarches seul via le guichet unique de l’INPI ou déléguer la création à une plateforme spécialisée comme LegalPlace. Cet article vous explique concrètement comment ouvrir votre micro-entreprise, étape par étape, et comment sécuriser votre déclaration via la plateforme LegalPlace.
Les deux solutions pour créer une micro-entreprise
Pour immatriculer une micro-entreprise, deux options s’offrent à vous.
La première consiste à effectuer la démarche gratuitement sur le site du guichet unique de l’INPI. Cette solution est économique, mais elle demande du temps, de la rigueur et une bonne compréhension des notions administratives. Une simple erreur dans la déclaration peut entraîner un rejet du dossier par le greffe.
La seconde option consiste à sous-traiter la création à une plateforme en ligne spécialisée comme LegalPlace. Cette solution est payante, mais elle permet de gagner du temps, de réduire fortement le risque d’erreur et d’être accompagné dans toutes les étapes de la déclaration.
Pourquoi déléguer la création de sa micro-entreprise
Déléguer la création de sa micro-entreprise peut être pertinent si vous n’êtes pas à l’aise avec les démarches administratives, juridiques ou comptables.
Une plateforme spécialisée comme LegalPlace vérifie les informations saisies, prépare le dossier, assure le dépôt auprès des organismes compétents et prend en charge les éventuelles corrections en cas de rejet. Cela permet d’obtenir son numéro SIRET rapidement et de démarrer son activité dans de bonnes conditions, sans stress administratif.
Choisir le statut de la micro-entreprise
Lors de la création sur le site LegalPlace, il est important de sélectionner le bon statut juridique. Pour démarrer une activité simplement, la micro-entreprise reste le régime le plus accessible.
Ce statut est destiné aux entrepreneurs individuels exerçant seuls. Il ne nécessite pas de capital social, implique des obligations comptables allégées et permet de payer des cotisations sociales uniquement sur le chiffre d’affaires réellement encaissé.
Définir correctement son activité et son code NAF
L’une des étapes les plus importantes lors de l’immatriculation est la définition de l’activité exercée. Elle permet d’attribuer un code NAF, utilisé à des fins statistiques, fiscales et sociales.
Il est essentiel de décrire précisément l’activité principale, qu’il s’agisse de vente de marchandises, de prestations de services ou d’une activité libérale. Une mauvaise qualification peut entraîner des erreurs de régime social ou de cotisations.
Il est également possible de déclarer une activité secondaire si cela correspond à la réalité de votre projet.
Domiciliation de la micro-entreprise
La micro-entreprise doit obligatoirement être domiciliée à une adresse. Deux solutions sont possibles : utiliser son adresse personnelle ou opter pour une domiciliation commerciale.
La domiciliation à une adresse dédiée peut présenter des avantages, notamment en matière de confidentialité, d’image professionnelle et parfois de cotisation foncière des entreprises (CFE). Ce choix dépend de l’activité exercée et des priorités de l’entrepreneur.
Renseigner les informations personnelles et sociales
La création de la micro-entreprise nécessite de fournir certaines informations personnelles : identité, adresse, situation familiale et coordonnées de contact.
Il est également demandé de renseigner son numéro de sécurité sociale et son régime d’assurance maladie actuel. Ces informations permettent le rattachement au régime social des travailleurs indépendants et le calcul correct des cotisations sociales.
Il est possible de cumuler une micro-entreprise avec une activité salariée ou un autre statut, à condition de le déclarer correctement lors de l’immatriculation.
Choisir la périodicité des cotisations sociales
Lors de la création, vous devez choisir la fréquence de déclaration et de paiement des cotisations sociales : mensuelle ou trimestrielle.
Le paiement trimestriel est souvent privilégié, car il réduit le nombre de déclarations à effectuer dans l’année sans modifier le montant global des cotisations. Ce choix reste personnel et peut être adapté à votre organisation.
Les taux de cotisations varient selon l’activité exercée :
- activités de vente de marchandises,
- prestations de services,
- activités libérales.
L’ACRE : un dispositif à ne pas négliger
L’ACRE permet de bénéficier d’une réduction de cotisations sociales pendant les premiers mois d’activité. Ce dispositif peut représenter une économie significative, notamment pour les prestataires de services et les professions libérales.
La demande d’ACRE doit être déposée dans un délai précis après le début d’activité. Lorsqu’elle est intégrée directement dans la démarche de création, cela évite les oublis et les erreurs de délai.
Le versement libératoire de l’impôt sur le revenu
Lors de l’immatriculation, il est possible d’opter ou non pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Ce dispositif permet de payer l’impôt en même temps que les cotisations sociales, selon un pourcentage du chiffre d’affaires.
Cette option peut être intéressante dans certaines situations, notamment en cas de revenus élevés ou de foyer fiscal fortement imposé. Dans d’autres cas, elle n’est pas forcément avantageuse. Le choix doit être fait en fonction de la situation personnelle et fiscale.
Transmission des justificatifs et validation du dossier
Une fois le formulaire complété sur la plateforme LegalPlace, certains justificatifs doivent être transmis : pièce d’identité et justificatif de domicile. Ces documents sont à transmettre sur la plateforme au format PDF.
Après validation et signature électronique du dossier, la demande est transmise par LegalPlace aux organismes compétents. En l’absence de problème, l’entrepreneur reçoit rapidement son numéro SIRET et peut commencer à facturer ses clients.
Démarrer son activité en toute sérénité
Une fois la micro-entreprise immatriculée, l’entrepreneur peut débuter son activité légalement. Il est alors recommandé de mettre en place des outils simples pour la facturation, le suivi du chiffre d’affaires et la gestion administrative, afin de rester conforme aux obligations du régime micro-entrepreneur.
Création d’entreprise & Code promo
Pour créer votre micro-entreprise simplement, vous pouvez passer par LegalPlace avec le code ARNAUD15 qui permet de bénéficier de 15 % de réduction. La plateforme vous accompagne pas à pas dans les démarches comme évoqué dans l’article, de la déclaration d’activité jusqu’à l’obtention de votre numéro SIRET.
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Vous pouvez également retrouver la présentation complète de ce sujet en vidéo ci-dessous.