L’activité de dog sitter séduit de plus en plus de personnes souhaitant travailler avec les animaux, exercer une activité locale et flexible, ou développer un complément de revenus. Pour exercer légalement, la création d’une micro-entreprise est souvent la solution la plus simple et la plus rapide. Encore faut-il comprendre les démarches, le fonctionnement du statut et les choix fiscaux à effectuer dès le départ.
Pourquoi choisir la micro-entreprise pour le dog sitting
La micro-entreprise est particulièrement adaptée à une activité de dog sitting, surtout au démarrage. Elle permet de tester la demande locale sans engager de frais importants ni de formalités complexes. Il n’y a pas de capital à déposer et les obligations administratives sont très limitées.
Ce statut est idéal pour vérifier la viabilité de l’activité avant d’envisager, si nécessaire, une structure plus lourde comme une société.
Création de la micro-entreprise : les étapes essentielles
Pour créer une micro-entreprise de dog sitter, il est possible de passer par le guichet unique de l’INPI gratuitement. Cependant, cette solution peut être chronophage et comporte un risque d’erreur ou de rejet du dossier par le greffe.
Passer par une plateforme spécialisée permet de déléguer l’ensemble des démarches : déclaration d’activité, immatriculation, obtention du numéro SIRET et sécurisation du dossier. En pratique, la micro-entreprise peut être créée en quelques jours ouvrés.
Domiciliation de l’entreprise : un choix stratégique
Lors de la création, il est nécessaire de fixer une adresse de siège social. Pour une activité de dog sitting, deux situations se présentent généralement.
Lorsque l’activité est très locale, avec des clients de proximité, rester domicilié à son adresse personnelle est souvent pertinent. Cela renforce la confiance et la proximité avec la clientèle.
En revanche, pour les entrepreneurs souhaitant protéger leur adresse personnelle ou réduire certains impôts locaux, la domiciliation à une adresse professionnelle peut être envisagée. Elle permet notamment de limiter l’impact de la cotisation foncière des entreprises (CFE), qui varie fortement selon les communes.
La CFE en micro-entreprise de dog sitter
La CFE est un impôt local dû par les micro-entrepreneurs. La première année d’activité est exonérée, la deuxième bénéficie d’une réduction, puis la cotisation est due à taux plein.
Son montant dépend de la commune d’implantation. Dans certaines zones, la CFE peut représenter plusieurs centaines d’euros par an, voire davantage. Ce point mérite une attention particulière lors du choix de l’adresse de domiciliation.
Déclaration de l’activité et code APE
L’activité de dog sitting relève des services aux particuliers. Le code APE généralement associé est le 96.09Z, correspondant aux autres services personnels.
Lors de la création, il est essentiel de bien déclarer l’activité principale afin d’éviter toute incohérence administrative. Une description claire permet d’éviter les rejets et de démarrer dans un cadre conforme.
Cotisations sociales et charges à prévoir
En micro-entreprise, les cotisations sociales sont calculées directement sur le chiffre d’affaires encaissé. Pour une activité de prestation de services comme le dog sitting, le taux de cotisations sociales est d’environ 22 %.
Ces cotisations couvrent la protection sociale, notamment la maladie, la retraite et la formation professionnelle. Il est généralement conseillé d’opter pour une déclaration trimestrielle afin de limiter les contraintes administratives.
L’ACRE : un avantage possible au démarrage
L’ACRE permet de bénéficier d’une réduction de 50 % des cotisations sociales pendant les premiers mois d’activité, sous conditions. Elle concerne principalement certains profils comme les demandeurs d’emploi ou les bénéficiaires de minima sociaux.
Lorsque l’on est éligible, cette aide permet de dégager davantage de trésorerie au démarrage, ce qui peut être précieux pour une activité locale comme le dog sitting.
Fiscalité et impôt sur le revenu
Deux modes d’imposition sont possibles en micro-entreprise. Par défaut, les revenus sont soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Il est également possible d’opter pour le versement libératoire, sous conditions de revenus. Dans ce cas, l’impôt est payé sous forme d’un pourcentage du chiffre d’affaires, en même temps que les cotisations sociales. Cette option est souvent privilégiée lorsque les revenus restent modérés et réguliers.
Compte bancaire et gestion quotidienne
Même si un compte bancaire professionnel n’est pas toujours obligatoire, il est fortement recommandé d’utiliser un compte dédié à l’activité. Cela permet de séparer clairement les flux personnels et professionnels et de simplifier la gestion.
Pour une activité de dog sitting, notamment lorsqu’il y a des paiements en espèces ou par chèque, il peut être pertinent de se tourner vers une banque traditionnelle capable de gérer ces opérations.
Faut-il se lancer aujourd’hui dans le dog sitting ?
Le dog sitting reste une activité porteuse, notamment dans les zones urbaines et périurbaines où la demande est forte. La micro-entreprise offre un cadre simple et sécurisant pour démarrer, tester son marché et structurer progressivement son activité.
Avec une gestion rigoureuse, une bonne connaissance de la réglementation et une relation de confiance avec les clients, cette activité peut devenir durable et rentable.
Création d’entreprise
Pour créer votre micro-entreprise simplement, vous pouvez passer par LegalPlace avec le code ARNAUD15 qui permet de bénéficier de 15 % de réduction. La plateforme vous accompagne pas à pas dans les démarches, de la déclaration d’activité jusqu’à l’obtention de votre numéro SIRET.
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Vous pouvez également retrouver la présentation complète de cette démarche en vidéo ci-dessous.